21.10.05

welcome back ;)

d'outre tombe !!!!

9.10.04

Message Personnel

René Magritte aurait pu dire :

L'appel du Loup : 33è Édition du Festival du Nouveau Cinéma




Voici les films que je veux absolument voir, même si je n'ai pas fini de regarder tout le catalogue des films présentés cette année :

16.10.2004 à 19:00 : La Mala Educación de Pedro Almodóvar un des cinéastes dont je ne rate jamais un film et surtout pas celui-la puisqu'il ne sera dans les salles montréalaises qu'à partir du 14 Janvier 2005. Almodóvar is addictive, et ça fait longtemps que j'ai mordu.

21.10.2004 à 19:40 : Promised Land de Amos Gitaï Le cinéaste Isaraëlien qui a réalisé Kadosh et Kippur qui récidive avec ce film sur la "traite des blanches" dans l'Israël moderne. Il y a quelquechose de surréaliste et de fascinant dans ce genre de film qui nous propulse dans l'arrière cour de l'état Israëlien, loin des scènes de violence effroyablement ordinaire qu'on voit dans les reportages et les JT. Je dis cela tout en sachant que ce film n'est pas gai.Il ne peut pas l'être avec le sujet abordé. Hâte de voir ce que le regard incisif d'Amos Gitaï nous réserve.

22.10.2004 à 19:00 : Littoral de Wajdi Mouawad cinéaste québecois d'origine libanaise, qui aborde ici le thème de l'exil à la lumière du parcours initiatique d'un jeune Montréalais qui part enterrer son père dans son pays d'origine, le Liban. Un jour, peut-être, ma fille vivra la même situation. Ça me laisse perplexe. Si la Tunisie à ma mort est encore une dicatature sanguinaire sous le voile sensuel du progrès et de la modernité comme elle l'est aujourd'hui, je pense que je resterais fidèle à l'idèe d'une incinération et dispersion de mes cendres dans chaque ville ou j'ai vecu. Je m'égare, pardon. Mais tout ça me donne au moins une raison de voir Littoral, une autre étant le talent évident de Wajdi Mouawad et l'authenticité de son regard sur le sujet.

8.10.04

ElleBlog : Mystère et "Elle" de suif

Il y a cette question qui ne me lâche pas... Et ce n'est pas "Où vont les canrads quand il fait trop froid?" Mais plutôt :

Comment s'y prend-Elle pour mettre le mot "Elle" en gras dans chaque post?

C'est loin d'être une question rhétorique !

Je fixais ce joli tableau de Rosina Wachtmeister que j'ai baptisé "Duo sur Piano" sur le mur de mon salon, et, les yeux écarquillés et les sourcils froncés, je n'arrivais pas à soustraire mon esprit à ces intérrogations futiles :

Est ce qu'Elle est constament prisonnière des balises html < b > et < /b > dans le presse papier et au lieu que son cerveau commande a ses mains d'écrire le mot "Elle" chaque fois, elle l'aurait plutôt conditionné à déclencher un quasi-naturel ctrl-v du mot embalisé?

Est ce possible qu'elle écrive normalement et qu'à la fin de chaque post (vu qu'ils sont généralement assez courts), elle fasse la mise en forme de toutes les occurences de ce "divinElle"...?

Ou serait ce qu'elle clique tout simplement sur la commande b dans la liste d'outils d'édition de son browser chaque fois qu'elle a Narcissiquement envie de se coucher sur le papier et dieu seul sait a quel point sa présence horizantale aurait fait frémir et onduler le miroir de Narcisse??

Peut-être qu'elle a programmé son ordinateur avec une commande vocale qui déclencherait l'écriture automatique du mot "Elle" prononcé du bout de ses lèvres sensuElles? ( Lèvres qu'on va probabalement voir prochainement dans une photo intitulée Bouche Bée annotée comme suit : C'est une idée de DouDa)

Est-ce possible qu'Elle soit patiente ou chtemeuliennement aliénée au point de mettre en forme ses "Elles" au fur et à mesure qu'elle écrive, fusse-il avec des raccourcis? Est-ce la, la clé du mystère de ce style poético-laconique?

Et puisque je parle d'aliénation, n'est-il pas aliénant de parler de soi à la troisième personne du singulier, cette distance qu'elle prend par rapport a elle n'est elle pas contradictoire avec ce miroitement abusif sur un blog subversivement tourné vers elle?

Est-ce qu'il lui arrive de se tromper, et d'oublier de se mettre en gras, surtout maintenant avec sa dernière acquisition littéraire?

J'ai plein d'autres questions sur Elle, mais franchement, à la réfléxion, de quoi je mèElle???


Sourire.

4.10.04

Au nom de L'ignorance, de la non-ingérence et du relativisme culturel

Ainsi soient-elles E X C I S É E S !!

Le chiffre qui tue : Chaque année 2 millions de fillettes sont mutilées comme le titrait La Presse de Montréal du Dimanche 3 Octobre.

Nous le savons cette pratique est encore et toujours répandue dans toute l'Afrique de l'ouest, au Sahara, au Yémen, à Oman, ses adeptes sont aussi bien musulmans, chrétiens, juifs ou animistes. Nous le savons, mais nous avons tendance à l'oublier...



Le mini reportage de La Presse de Montréal réalisé au Mali, nous apprend entre autre que 90% des Maliennes sont excisées. Alors la question qui me triture l'esprit est la suivante: Au nom de quoi exactement continuer à tolérer une telle barbarie?

Que personne ne me parle de relativisme culturel, il n'est de plus grand fléau que ce principe lorsqu'il est poussé à des limites désastreuses. Il me semble absurde d'accepter aussi bien l'excision, que la circoncision ou l'automutilation (des Chiites par exemple, ou des membres de l'Opus Dei), l'esclavage, la peine de mort ou tout autre acte qui porte atteinte à l'intégrité physique de l'être humain.

Que les coupeuses de clitoris pratiquent en toute impunité au nom des coutumes ancestrales et au droit à la "diversité culturelle" demeure pour moi une constatation des plus affligeantes. Les hommes politiques des pays occidentaux, qui participent par leur silence au nom de la non-ingérence, les intellectuels de gauche qui se lancent dans toutes sortes de contorsions mentales pour "replacer" ce genres de rituels dans leurs contextes culturels d'origine et qui se confondent en arguments relativistes pour rester bien droits et "aimables" dans une rectitude politique nauséabonde, sont à mon avis l'illustration la plus vibrante de la malhonnêteté intellectuelle.

Si cette situation persiste au Mali aujourd'hui alors que le président malien est contre l'excision, et que des initiatives comme celle de l'association malienne pour le suivi et l'orientation des pratiques traditionnelles qui a réussi à convaincre le village Makono d'abandonner l'excision, continuent de fleurir, cela revient à dire que la bonne volonté et les efforts locaux ne sont pas suffisants. Aussi longtemps qu'une loi claire et explicite interdisant l'excision manque à l'appel, ces actes macabres continueront à faire 2 millions de victimes par ans, deux millions de femmes qui vont vivre avec un traumatisme psycho-sexuel, des désordres psychologiques et physiologiques pouvant même entraîner la mort.

"L'anatomie est la destinée" disait Freud. Une anatomie mutilée est synonyme d'une destinée mutilée.



Complément de Lecture :

1.10.04

Tunisie : Mascarade présidentielle 2004

Elections 2004 :B O Y C O T T

Si c'est ça la Tunisie moderne
Moi je mets mon drapeau en berne
Et j'emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent


Il nous faut tous dire NON à Ben Ali

F i l F i l

Voilà c'est fait !

J'annonce la couleur :


idouda [at] gmail.com